Like a tuna in the brine

Secrets Barbares - Rodney Hall

Coups de coeur — Par winnie @ 00:15
 
Un roman brillant adapté d'un fait divers (apparemment les australiens sont très bons pour ça). Le roman ouvre sur la confession sur son lit de mort d'un homme qui se dit le meurtrier de 3 frères et soeurs il y a une quarantaine d'années, meurtre pour le moins très énigmatique et qui avait défrayé la chronique.
 
Barney est-il vraiment le meurtrier ? Que s'est-il passé ce soir-là ?
 
Patrick, l'un des frères des victimes raconte ses souvenirs de la soirée, décrit sa famille et leur état d'esprit, les habitants du village... et petit à petit la lumière se fait.
 
Je vous préviens l'écrivain australien est mystique par définition. Tout est toujours plus ou moins la faute de la nature environnante, de ce pays curieux qui oscille entre l'Eden et l'Enfer. Autrement dit les clins d'oeils bibliques sont légions et l'atmosphère est très curieuse.
J'ai dévoré ce livre qui m'a rappellé un peu les meilleurs moments de Donna Pratt. La traduction donne un texte chargé d'images, dans un style un peu vieillot mais vraiment prenant.
 
Pour le plaisir, le début du roman :
 
    Il y avait des corbeaux dans ses yeux quand il lâcha le morceau tout à trac, confessant que le meurtrier, c'était lui. On les voyait, ils battaient des ailes là-dedans. Et par moments, le miroitement d'un bec. Vous n'allez rien m'apprendre sur les corbeaux, que je ne sache déjà, à quatre-vingt ans. Ni sur lui, d'ailleurs.
   Inutile de dire, comme Norah autrefois, que moi, il faut toujours que je laisse courir mon imagination. Vous auriez dû voir le remue-ménage affamé dans son regard, tous ces charognards qui s'acharnaient sur la chair pourrie de cadavres morts depuis longtemps, et souvent oubliés.
      Pauvre vieux bougre, l'idiot. Minable, le mot qui convenait pour le définir. Minable, toute sa vie. Je sais ce que je dis, parce que je l'ai connu tout ce temps-là, moins les deux premières années.
        Il dit le mot meurtre dans un croassement. Mais il y avait de la douceur dans cette raucité, à cause de l'Irlande toujours présente, inquiète de le laisser partir et comptant chacun de ses enfants (y compris moi), obsédée par le nombre. Meurtre. Puis, parce qu'il était sur son lit de mort, ce qui tendait à être assez définitif cette fois, les ailes dans ses yeux enjôleurs battirent et se replièrent, firent encore mine de s'ouvrir, et se fermèrent pour de bon.
 


Jérôme K Jérôme - Trois hommes dans un bâteau (sans parler du chien !)

Coups de coeur — Par winnie @ 13:48
 
Il s'agit d'un souvenir de mes livres d'écoles du primaire. Chaque année, nous lisions un extrait de ce roman anglais du milieu du XIXe siècle. A l'époque, j'avais trouvé ça drôle et j'aimais bien lire ces extraits. (au contraire de l'Ane Culotte d'Henri Bosco par exemple, je ne lirais jamais ce truc, je me suis bien trop ennuyée à l'étudier dans mes petites classes !)
 
 
 
Alors quand je l'ai vu sur l'étalage de mon bouquiniste préféré boulevard St Michel à 0,80 centimes d'euros, je me suis dit qu'on allait voir si j'ai le même humour 15 ans après.
 
Et en fait oui. Ce bouquin est vraiment drôle malgré la distance temporelle qui nous sépare de son auteur. J'ai vraiment ri par moments. En plus c'est très rapide à lire et on peut interrompre sa lecture facilement (élément très important pour tout parisien lisant dans les transports ^^) étant donné qu'il s'agit d'une compilation d'anecdotes.
 
Bref effectivement un grand classique que je vous conseille chaudement. 
 
*******
 
Quelques extraits...
 
Chapitre 9 "Malice des cordelles de halage"
 

Une cordelle de halage est une chose étrange, au comportement inexplicable. Vous l’enroulez avec toute la patience et le soin que vous mettriez à plier un pantalon neuf, et cinq minutes plus tard, quand vous la ramassez, elle n’est plus qu’un fouillis désespérant.

Sans vouloir vous offenser, je crois fermement que si vous preniez une cordelle au hasard, l’étendiez bien droite au milieu d’un champ, et lui tourniez le dos pendant trente secondes, vous découvririez, en la regardant de nouveau, qu’elle s’est mise en pelote, entortillée sur elle-même, nouée de toutes parts, qu’elle a perdu ses deux bouts et qu’elle n’est plus qu’un embrouillamini de boucles et de nœuds. Il vous faudrait alors une bonne demi-heure, assis là sur l’herbe et jurant tout le temps, pour la désembrouiller.

Telle est mon opinion sur les cordelles de halage en général. Bien sûr, il peut y avoir des exceptions dignes de respect, je ne le nie pas. Il existe peut-être des cordelles qui font honneur à leur fonction – de bonnes et consciencieuses cordelles, des cordelles qui ne se prennent pas pour des ouvrages au crochet, et qui n’essaient pas de tricoter des têtières de divan dès l’instant où on les laisse à elles-mêmes. Il se peut, dis-je, que ces cordelles-là existent ; je le souhaite sincèrement. Mais je n’en ai pas encore vu.

Quant à celle qui nous concerne, je m’en étais occupé moi-même, juste avant d’arriver à l’écluse. Je n’avais pas permis à Harris d’y toucher ; il est si maladroit. Je l’avais enroulée sur elle-même avec lenteur et prudence, nouée au milieu, pliée en deux, et déposée délicatement au fond du canot. Harris l’avait soulevée avec méthode et passée à George. George s’en était emparé d’une main ferme et avait entrepris de la dérouler comme s’il eût démailloté un enfant nouveau-né. Il n’en avait pas défait dix mètres que la chose présentait l’aspect d’un paillasson en mauvais état.

C’est toujours pareil, et la scène qui s’ensuit est elle-même invariable. Le type sur la berge qui s’escrime avec le cordage croit que c’est la faute de celui qui l’a enroulé ; et quand on croit quelque chose sur la Tamise, on ne se gêne pas pour le dire.

« Mais qu’est-ce que tu as voulu faire avec cette cordelle, un filet de pêche ? Eh bien, c’est du propre ! Tu ne pouvais donc pas l’enrouler correctement, espèce d’empoté ! » grommelle-t-il de temps à autre, tout en se démenant comme un diable avec le cordage, qu’il finit par étaler à plat sur le chemin de halage, s’efforçant d’en trouver le bout.

Dans le canot, celui qui a enroulé la cordelle pense que tout est la faute de celui qui l’a déroulée.

« Comment ! Elle était très bien quand tu l’as prise ! s’écrie-t-il, indigné. Où as-tu la tête ? Tu manies ça n’importe comment ! Tu ferais des nœuds avec tes propres jambes ! »

Et ils se mettent si en colère l’un l’autre qu’ils en arrivent à souhaiter se passer réciproquement cette fichue cordelle autour du cou. Dix minutes s’écoulent, et le premier équipier pousse un hurlement, trépigne sur le cordage, en empoigne un bout et tire dessus dans l’espoir d’en finir, mais n’aboutit naturellement qu’à l’embrouiller davantage.

Alors le second équipier descend du canot pour l’aider, et ils ne parviennent qu’à se gêner mutuellement. Ils s’emparent du même bout de cordage, tirent dessus en sens opposés, et s’étonnent de rencontrer une résistance. Ils arriveront tout de même au bout de leurs peines et se redresseront pour souffler et… découvrir que leur canot, parti à la dérive, file droit sur le barrage.

 

Chapitre 15 "L'amour du travail"

 

J’ai toujours l’impression de fournir plus de travail que je ne devrais. Non pas que le travail me répugne, remarquez ; j’aime le travail, il m’exalte. Je resterais des heures à le contempler. J’apprécie énormément sa compagnie, et l’idée d’en être séparé me brise le cœur.

On ne saurait m’en donner trop ; accumuler le travail est même devenu chez moi une sorte de passion ; mon bureau en est rempli à un tel point qu’il n’y a plus de place pour en mettre davantage. Il me faudra bientôt construire une annexe.

En outre, je prends soin de mon travail. Une partie de celui que j’ai en ce moment chez moi est en ma possession depuis des années et des années, et il n’est souillé d’aucune trace de doigts. Je suis très fier de mon travail. Je le descends de temps à autre pour l’astiquer. Je ne connais personne qui garde son travail en meilleur état de conservation que moi.

Mais cette passion dévorante ne m’empêche pas de me montrer raisonnable. Je n’en demande pas plus que ma part légitime. Aussi, quand j’en hérite sans l’avoir désiré, cela m’ennuie.

 

(ces extraits viennent du site wikisource où la totalité de l'ouvrage est consultable en ligne)


Yvonne Knibielher - Qui gardera les enfants ?

Coups de coeur — Par winnie @ 10:00

L'année dernière, je ne sais même plus comment j'ai repéré ce titre qui forcément m'a attiré l'oeil :

 

J'avais bien sûr, en tant que petite féministe, été outrée par les propos de Fabius lors de la candidature de Ségolène Royal pour l'investiture du PS. J'ai été encore plus choqué de voir Denisot DEFENDRE Fabius au moment même où il l'interviewait dans un festival de langue de bois, mais cela est une autre histoire.

Ce titre et le thème de ce livre m'interpelle aussi pour autre chose. Depuis ma rencontre avec le Gnome, quand j'ai découvert que j'avais été formatée pour me soumettre "à l'homme de ma vie", je suis farouchement féministe. Pour moi d'ailleurs, c'est quelque chose qui est aussi naturel qu'avoir un penchant écologiste. Si on veut le bien de l'humanité, on est obligés d'être féministe, c'est tout.

 

Oui mais mon grand problème c'est que je suis féministe ET catholique. Et qu'il est difficile de conciler les deux tellement on a une image négative de la place de la femme dans la religion. Sachez donc qu'e la femme est loin d'être dépréciée et soumise dans la religion catholique. Mais alors pas du tout. Mais qu'on est aussi loin de l'idéal féminin des féministes des années 1970.

Comme toute féministe qui se respecte, j'ai lu Simone de Beauvoir. J'ai même adopté son prénom comme pseudo de blog fut un temps. Cela n'a pas révolutionné ma vie. Mais cela m'a donné des pistes pour comprendre COMMENT j'avais consenti à penser que c'était "l'homme de ma vie" qui allait me donner une raison de vivre alors que j'étais moi-même bien mieux placée pour le faire.

Et il y avait un truc qui me chiffonait chez Simone. Et chez les féministes en général. Et chez mes amies. C'était cette peur viscérale de la maternité. Il fallait prendre la pilule le plus tôt possible pour "éviter de tomber enceinte". Alors que bon il suffit de ne pas avoir de relations sexuelles pour éradiquer tout risque hein, mais là je m'égare du sujet. Je sentais vraiment qu'avoir un bébé, c'était le frein de toute vie professionnelle possible pour une femme.

Je le sentais vraiment comme ça (et je le sens encore un peu) ... et en même temps quand je vois l'histoire personnelle de ma maman, je ne peux pas me dire que m'avoir eu (je suis l'aîné) eut été une si horrible chose que ça. Quand à l'occasion du comité de déblocage de ma fac, j'ai rencontré Marion mère de 3 enfants et candidate au CAPES et que j'ai vu que c'était TOUTES les facettes de sa vie qui la rendaient heureuse, même si c'était compliqué, même si c'était plus dur à priori pour elle de faire des études que pour moi, j'ai pressenti que non la maternité n'est pas (et NE DOIT PAS être) une chose que l'on redoute.

Puis mon grand-père est mort. Et j'ai compris qu'il fallait avoir des enfants si on le pouvait. Car c'est la seule manière de vaincre la mort pour nous petits humains insignifiants. Mais je vous en ai déjà parlé il y a fort fort longtemps.

Bref je me questionnais sur la maternité.

Il y avait aussi une autre chose qui me chiffonait. Dans les mémoires de Simone, elle développait peu son "côté fille". Simone c'est la caricature de l'intellectuelle : fagotée limite, coiffée de manière indescriptible, qui ne fait pas attention à son apparence physique. Ou du moins cette apparence physique ne semble pas la préoccuper.

Sauf que moi j'ai envie de m'en préoccuper un peu quand même de mon apparence physique. Avoir les cheveux propres et bien coiffés, être bien maquillée et bien habillée, se sentir belle, c'est important. Pour une femme comme pour un homme.

Bref il y avait cette espèce de négation de la féminité chez Simone qui ne m'allait pas.

Et Yvonne vient de me donner une piste pour frayer ma propre voie de féministe. En marge de Simone. Mais sans lui tourner le dos. En lui tendant la main pour la faire passer de mon côté.

 

**********

Concrètement le livre de Yvonne est divisé en 4 parties.

Une première vraiment autobiographique où elle raconte comme elle a vécu la maternité en observant sa grand-mère, sa mère et sa propre expérience.

La seconde partie montre comment le féminisme est entré dans sa vie et elle fait une très bonne histoire rapide du féminisme et de son développement.

Dans sa troisième partie Yvonne montre comment elle s'est engagée en tant que féministe.

Enfin dans une dernière partie, elle développe "sa thèse" sur la maternité : la maternité est une expérience épanouissante pour la femme (même si toutes les femmes ne sont pas obligées de la vivre pour être épanouies et heureuses d'être des femmes) et il est très important pour le féminisme d'inclure la maternité dans ses revendications. Yvonne montre très bien comment les féministes des années 1970 ont essayé de gommer les différences entre les hommes et les femmes pour obtenir l'égalité. Ce qui est impossible et les a donc amené à faire "fausse route" (comme l'exprimait Elisabeth Badinter au début des années 2000).

Le style d'Yvonne est très agréable à lire et jamais vindicatif ou trop enflammé. Elle raconte les choses avec recul mais passion. On est entre l'autobiographie romancée ET l'essai à thèse. Ce livre est donc très agréable à lire, pas du tout assomant mais il donne des bases solides pour comprendre l'histoire du féminisme et les différents courants qui l'ont traversé.

Personnellement c'est une des lectures les plus instructives que j'ai faites cette année ! 

 

 



Essai transformé

Coups de coeur — Par winnie @ 11:25

Dimanche soir dans le train. Je rentre d'un chouette week-end à Bordeaux.

Seul petite ombre au tableau, samedi soir je n'ai pas pu regarder France-Angleterre (c'est du rugby pour ceux qui suivraient pas). Bon pas grave puisque mon Lissou d'amour ne jouait pas et qu'on a perdu. Mais quand même. 

 

Alors que je vais sortir de mon wagon, j'avise une photo en couverture d'un journal... oooh du rugby !!! Allez hop j'embarque ce Sud-Ouest abandonné avec moi !

 

Sur le chemin de chez-moi, je me tiens donc au courant de l'actualité de la semaine (eheh on a battu Brive 51 à 3 !). Et je suis très agréablement surprise par l'article consacré au match. Bien écrit, dans un style journalistique mais loin d'être lourd, vraiment agréable à lire sans en faire trop. Un article parfait.

Il est signé Nicolas Espitalier qui je pense a un bel avenir devant lui (il a d'ailleurs reçu un prix si j'en crois le très cher ami Google !). En tous cas, j'ai hâte de lire un autre article de lui !!! Et j'espère que le site de Sud-Ouest les mettra en ligne pour les prochains matchs !

Extraits : 

Marc Lièvremont l'avait dit : "On ira au bout de nos convictions". Au bout de ses convictions, comme au bout de la longue route de Bernard Laporte, il y a la défaite, l'inévitable défaite contre l'Angleterre.

[...] 

Parce que la seule fois où Vincent Clerc a pu faire une course de 30 mètres, c'était dans le sens de la largeur. (...) Parce que (mais non, mais non) Wilkinson n'est pas mort, car il fait le score. Bref, comme toujours : parce que c'était eux, parce que c'était nous.

[...] 

Las, la démonstration est nette : la défense anglaise n'a rien à voir avec l'opposition friable des Ecossais et des Irlandais lors des deux premières journées du Tournoi.

[...] 

Et Damien Traille, ratant deux pénalités sur trois, ne parvient pas à maintenir les Bleus à portée. Le résultat est performatif, la leçon est sans doute retenue : se passer d'un buteur de métier contre le XV de la Rose, c'est comme manger le foie gras avec du ketchup, ça ne se fait pas.

 

Sinon à Sud-Ouest, ils sont marrants. TOUS les matchs ou presque ont eu leur petite critique détaillée... sauf Toulouse. Dois-je mettre ceci sur le compte du fait que c'est un journal dont le siège est à Bordeaux ? ^^' 



Il est vraiment phénoménal

Coups de coeur — Par winnie @ 01:19
Parlons de choses un peu moins sinistres à présent... petite review du match de samedi où j'ai pu admirer Lissou en vrai... ou pas.
 

(Lire la suite de l’article)


Lush, une marque à découvrir d'urgence !

Coups de coeur — Par winnie @ 15:03

Voici ma marque fétiche du moment : Lush.

Késako ?

C'est une marque anglaise qui travaillait il y a fort longtemps avec The Body Shop. Puis ils ont appris à voler de leurs propres ailes et ont créé leur propre marque.

Le concept de Lush c'est de garantir des produits fabriqués à la main (Ju' je te vois ricaner) avec des produits les moins nocifs possibles dans des "usines" Lush, produits qui sont ensuite manufacturés avec le moins d'emballages possibles et rapidement envoyés vers les magasins pour être les plus frais possibles. Sans compter que leurs produits ne sont pas testés sur les animaux (même si cela ne rend pas les gens polis pour autant) mais sur "des anglais" comme l'indique l'emballage plastique que vous êtes d'ailleurs conseillés de refuser pour aider la planète.

Sans oublier que si vous ramenez 4 fois le sac en papier qu'on vous donne pour ramener vos cosmétiques chez vous, (ramenage authentifié par un petit tampon), vous gagnez un savon gratuit. 

Bref vous l'aurez compris, Lush c'est une marque avant tout écolo. Ceci dit les prix sont abordables et surtout leurs produits sont magiiiiques, rigolos et de très bonne qualité.

Et à ceux qui se demandent ce que Lush veut dire, je vous ai traduit l'explication officielle du site (pourtant déjà sensée être en "français")...

Lush veut dire beaucoup de choses comme abondant, vert, rassasié, épais, luxurieux. En anglais, on peut utiliser "Lush" pour parler d'un pré abondant et nourrissant. Dans le langage familier Lush veut dire aussi déjanté, géniale, c'est pour ça que ce nom est bien trouvé. L' idée est venue d'ailleurs d'une cliente, merci Liz ;)


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Mes amis, je suis perdue

Coups de coeur — Par scarlett @ 10:09
Essayer de ranger une chambre où vous n'avez rien rangé depuis plus de 10 mois et vous comprendrez ma douleur.

Mais c'est pas pour ça que je suis perdue.

Hier j'ai voulu faire ma maligne et j'ai traqué sur Youtube des vidéos de Queen, un groupe que je connais au moins une personne ici qui est super fan de la mort qui tue.
 
Et je suis tombée sur ça


Et voilà maintenant je l'écoute en boucle depuis une heure.

Mes amis, je crois que ça y est, sans m'en être rendue compte, moi aussi je suis fan de Queen !
 
Tudieu.

 



Gilmore Girls

Coups de coeur — Par winnie @ 08:32

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Ceci est LA série que j'ai découverte en début d'année. Ca faisait presque un an qu'une amie qui la suivait m'en parlait et me disait que ça allait forcément me plaire pour le côté déluré des personnages.

Désoeuvrée, le jour où la porte de l'internat s'est cassée, m'enfermant à l'intérieur après avoir marché sous la pluie pendant 2 heures pour cause de compte en banque à sec de chez à sec ne permettant pas de s'acheter un billet de bus pour cause d'amende pour perte de carte de bus, en naviguant sur Dailymotion, je tombe sur un épisode en VF de la saison 2. Je regarde, c'est fort sympathique, certes. Et puis je tombe sur un épisode en VOST cette fois-ci mais de la saison 4. Et là j'adhèèère immédiatement.

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Archéologie

Coups de coeur — Par winnie @ 01:33

Cette année (enfin les neuf derniers mois), j'ai :

  • volé un stylo à l'ami d'enfance qui m'avait hébergée cet été et ne m'a jamais rappellée pour qu'on aille prendre un pot en discutant du bon vieux temps à Bordeaux (moment où je lui aurais rendu le stylo)
  • stylo que donc j'ai fait mourir en dessinant en attendant le concert de Eiffel
dessin.jpg
  • eu ma première fête d'anniversaire surprise
  • eu envie d'aller voir (mais j'ai pas vu) :


  • à Aix, j'ai découvert une boutique horrible
La Cure Gourmande

 
et planquez-vous il y en a une à Paris aussi
  • ai ricané bêtement quand lors du passage à la nouvelle année, devant la grotte de Lourdes, on a chanté "Tu as porté celui qui porte tout / Notre Sauveur en ton sein a pris chair" parce que moi ce que j'avais compris c'était "Notre Sauveur en ton sein a pris CHER" XD
  • noté ce que les profs peuvent dire de déplacé, lapsus and co...
  • ai utilisé avec parcimonie les jolis crayons fluos qu'on m'a offert à mon anniversaire
dessin 001.jpg
(d'ailleurs le gribouillis en forme de poussins en bas c'est ma signature...)
  • doit apprendre par coeur qu'il faut 190g de beurre, 150g de sucre roux, 140g de sucre semoule, 1 oeuf, 200g de flocons d'avoins, 190g de farine, 120g de raisins secs, 1/2 paquet de levure pour faire des cookies
  • ai eu envie de lire


En Suisse avec Peter

Coups de coeur — Par winnie @ 14:13
Le rapport fut rendu à 14h30 dans le peloton de milieu... j'ai attendu mon tuteur UNE HEURE à mon ancien lieu de stage car "il était allé dire bonjour au premier étage"...

Ceci dit il m'a présenté des excuses et a qualifié ma base de "travail remarquable" !

(le plus drôle étant quand mon voisin de bureau qui me snobait depuis 4 mois est venu me poser des question sur comment la base fonctionne... faillit lui répondre "ben ça fait 2 mois que tu aurais pu me poser la question !")

Il faut que je repasse lui donner mon rapport et la liste de propositions de classements que je n'ai pas eu le temps de faire hier.

M'enfin là je sors d'une aprem shopping effrenée (ouhlà j'ai dépensé 15 euros, une vraie fortune lol),  d'un petit milkshake caramel dans un salon de thé et je dois rejoindre d'autres copines pour une soirée rose.

Pour le titre de cet article, il s'agit de ma MAGNIFIQUE acquisition moitié prix de cet aprem, un vieux livre des années 1960 chez Hatier vraiment super kitsch, j'adoooore... faut dire que la maman de Peter (le petit garçon fictif qui nous fait visiter la Suisse) s'appelle Cunégonde, sa soeur Ursula et son professeur Otto... sisi quelqu'un a trouvé ça crédible...

Vous voulez connaître mon rêve absolu désormais ?
 
Acquérir ceci : 
 


En vente sur E-bay pour 4 euros... j'ai la carte bleue qui me démange même s'il y a les animaux les plus laids de toute la création sur la couverture

Toujours aucune trace du guide sur l'Australie dans la collection convoitée... une copine m'en a conseillé un autre, effectivement super (il y a des photos des billets et des pièces de monnaie dedans ^^) mais nulle mention de Silverchair... je pense que je vais le rajouter à la main avant de l'acheter

EDIT : bon ben j'ai craqué, "En Australie avec Christopher" devrait arriver chez mes parents dans la semaine ^^


La Vocation de l'Amour

Coups de coeur — Par winnie @ 12:50
Je viens d'aller voir Anna M.

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Un film de Michel Spinosa, avec Isabelle Carré (l'actrice que j'ai le plus vu au cinéma, je l'aime bien). Sujet : l'érotomanie. Les vieux lecteurs le savent, j'ai un faible pour ce sujet depuis "A la folie pas du tout" de Laetitia Colombani que j'ai découvert cet été (avec aussi Isabelle mais de l'autre côté de la frontière)...


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Bien évidemment, j'ai beaucoup aimé le traitement du sujet, la façon de filmer, de perdre les personnages dans le décor, de jouer avec les différents plans, avec les ombres pour nous faire basculer de la réalité dans son monde à elle.

Bien évidemment, je me suis retrouvée un peu dans le personnage, juste quelques minutes en fait dans une scène où Anna fait des reproches à son fantasme.

"Je t'écris et tu ne me réponds pas... je t'appelle et tu ne me réponds pas... je te fais un cadeau... et toi tu fais quoi en échange ? Tu me fais souffrir... mais pourquoi ?"

Pour le reste, Dieu merci, je ne suis pas Anna. En même temps, elle est folle et pas moi. Enfin pas encore

Même si le sujet m'était connu donc, j'ai été étonnée... d'abord je ne connaissais pas le nom des phases traversées par l'érotomane : illumination, espoir, dépit, haine et phase finale qui je pense a été inventée par le cinéaste : le refuge.

Deuxième étonnement car notion absolument pas présente dans le film de Laetitia Colombani : la grande corrélation entre l'érotomane et la mystique (même si depuis quelques jours je sentais bien une espèce de grande explication à ma vie lol). Sans trop le dire, Michel Spinosa fait le lien... par la lecture par deux fois d'un texte parlant du Sacré Coeur de Jésus (texte que j'aimerais bien retrouver par ailleurs). Alors surtout que son personnage ne parle à aucun moment de Dieu. Juste ce passage à la fin où l'amie de l'héroïne se retrouve à prier dans une petite chapelle, où se trouve un tableau de Zurbaran, clé de l'histoire.

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La Virgen Niña rezando, Zurbarán
(1641 - 1658), Hermitage,
Saint Petersbourg

Pis hein je ne remercie pas le cinéaste qui EVIDEMMENT a choisi de tourner son film à... Lyon. Le pire c'est qu'il ne le dit pas clairement, et que le film est sensé se dérouler à Paris. Sauf qu'à la fin dans les remerciements (oui je lis tout le générique en détail), qui est la première institution à être remerciée hein ??? La ville de Lyon bien évidemment... tss tss. (bon après renseignement pris, il a fallu 5 ans au cinéaste pour trouver le financement, la région Rhone Alpes étant le principal "sponsor" d'où obligation de tourner à Lyon... saloperie de ville, tu vas me lâcher oui !)

Pour le reste, j'ai aimé le film, j'ai aimé sa lenteur, le jeu avec l'image, la pudeur aussi... il s'agit du troisième film de Michel Spinosa, avant il a tourné Emmène-moi avec Karin Viard et La Parenthèse Enchantée avec Clothilde Courrau et Karin Viard. Films que je ne connais pas, mais sur lesquels je vais me documenter voir les chercher à la Médiathèque !

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Une excellente interview pour qui veut approfondir le sujet (avec donc une réponse sur le lien érotomanie/mystique, l'histoire de l'étude de l'érotomanie, et la différenciation névrose/psychose)

Pis un GROS coup de coeur pour Eric Savin, qui joue un pauvre papa qui engage Anna pour qu'elle baby-sitte ses filles sans savoir qu'elle est raide dingue de son voisin du dessous... Eric Savin que j'ai déjà du voir 12 000 fois (il a notamment joué dans "A la folie pas du tout" sauf que je me rappelle absolument pas de son personnage !!!) mais là on voyait son entrecol... et ça change tout

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Il est en ce moment à Paris au théâtre à l'affiche de "Chocolat Piment" ... je connais pas du tout mais on sait jamais, c'est toujours bon à savoir... apparemment 4 nominations aux Molières et un gros succès... si quelqu'un dans la salle l'a vu, merci de donner votre avis sur le beau Eric ^^

Pffffiou après UNE HEURE de recherche sur Google, j'ai fini par trouver l'auteure de ce fameux texte mystique... il s'agit de Marguerite-Marie Alacoque, dont l'existence a été révélée à Michel Spinosa par Simone de Beauvoir dans le Deuxième Sexe (là voyez-vous je jubiiiiiile même si je n'ai AUCUN souvenir d'avoir lu un truc sur les érotomanes, c'est décidé je relis le Deuxième Sexe). Ce serait elle qui aurait vu le Christ à Paray-le-Monial (Pollux tu confirmes ???) et aurait institué le culte du Sacré Coeur.

« On peut penser que mystiques et érotomanes présentent les mêmes symptômes. Ils ont la sensation impérieuse et inébranlable d'avoir été choisis. Simone de Beauvoir, qui parle des érotomanes dans Le Deuxième Sexe, établissait un parallèle avec les mystiques. Pour ce faire, elle évoquait la destinée de Marguerite-Marie Alacoque, à qui j'emprunte cette phrase :»Vous devez vivre entièrement pour lui, toute pour lui*, qui est prononcée en voix off. J'ai fait lire à Isabelle Carré la biographie de sainte Thérèse de Lisieux, dont un des chapitres est intitulé, La Vocation de l'amour. Et puis, enfin, il y a la présence marquante du Cantique des Cantiques qui traverse le film. »

(extrait d'un article du Figaro)


Un lion arrache du ciel un oiseau rose

Coups de coeur — Par winnie @ 12:45
Alors pour lire cet article, j'EXIGE que vous écoutiez ça

http://www.lauraimbruglia.com/flash/music_my_opus.swf

(y'a rien à voir, juste à entendre, comme ça vous laissez ouvert dans un onglet puis vous pouvez venir me lire ensuite)

Il y a une question que je me pose depuis mes lustres que cette jeune demoiselle vient d'élucider. Ou presque.
 
J'ai donc découvert Silverchair en 1999. Coup de foudre musical soudain, ces mecs sont des génies. Daniel ressemble comme deux gouttes d'eau au Gnome, ce qui joue dans ma fascination pour eux deux. Daniel c'est toujours un peu le Gnome qui chante. Bref.

Juin 2000. Je prépare les JMJ de Rome, nous nous retrouvons tous les mineurs à Padiès, le repaire à Pierre (que je ne connais pas encore), accessoirement la deuxième maison à Poussin. Je rencontre d'ailleurs sa meilleure amie (qu'il ne connaît lui-même pas encore mais bref) et je rencontre aussi Stéphanie, dont le visage me dit vaguement quelque chose. En même temps je découvre très rapidement que Stéphanie est dans mon lycée et que Stéphanie était dans la même classe que le Gnome. Je parle donc un peu du Gnome avec elle et là stupeur, Stéphanie connaît Silverchair. Et elle me fait THE révélation : Daniel Jones n'est pas célibataire, il sort avec Natalie Imbruglia.

Vous me direz, on s'en fout, de toute façon je voulais pas spécialement sortir avec lui. Oui mais bien sûr à l'époque c'était plus ou moins mon modèle et je me disais que la réponse à l'impasse sentimentale dans laquelle j'étais, c'était forcément lui qui allait me la donner.

Du coup je l'ai hai à mort d'avoir choisi une pouff (même si j'aime beaucoup sa version de Torn, reprise d'ailleurs, c'est pas d'elle hein) du même milieu que lui. (je rappelle que le Gnome vient d'un milieu complètement différent du mien.)

Puis bon la vie suit son cours, Daniel Jones tombe très malade et se marie avec Natalie "pour qu'elle ait quelque chose si il meurt". Heureusement il ne mourra pas mais tadam pas de chance à 24 ans il se retrouve marié. (et on sent que ça lui pèse quand même et qu'il se pose pas mal de question vis-à-vis de ça)

TOUT LE MONDE se demande "mais pourquoi elle ???". Personne ne comprend comment un génie artistique comme lui a pu choisir une niaise comme elle. Parce que c'est gentillet ce qu'elle fait hein, mais c'est loin de casser trois pattes à un canard.

Quand j'ai rencontré Poussin, j'ai commencé à comprendre que même si la personne n'a pas les mêmes centres d'intérêt que vous au prime abord, vous pouvez trouver chez elle des choses qui vous stabilisent, une gentillesse qui vous désarme, une tendresse qui vous fait du bien et dont vous avez rudement besoin. Du coup je juge pas Daniel Jones, sûrement que Natalie lui apporte tout ça dont il a bien besoin.

Mais bon quand même.

Parce que John Lennon lui il a choisi Yoko Ono et ils ont fait de la musique et de l'art ensemble. Michel Berger il a choisi France Gall et même chose ils ont produit des chefs-d'oeuvre. Bref en général les génies artistiques se choisissent des muses à la hauteur.

Faut la voir la Natalie en interview dire "mon mari est un génie, il m'a écrit une chanson magnifique, je ne serais jamais capable de faire un truc pareil pour lui". C'est pas Yoko Ono qui dirait ça, croyez-moi. (c'était même plutôt "je m'en fous qu'il fasse partie des Beatles, je suis beaucoup plus intéressante qu'eux").

Et donc la semaine dernière, en cherchant des photos de l'entrecol de Daniel (je ne sais pas si ce mot existe, je vous expliquerais tout dans un article dédié), je tombe sur une photo d'un album signé...  Laura Imbruglia.

Je suis intriguée, "est-ce la soeur de" ? Oui. Voyons ce qu'elle fait. Et là je tombe sur "My Opus".

(la chanson qui vous écorche les oreilles depuis le début là)

Et waouh.

Bon j'ai déjà entendu d'autres chanteuses faire de ce genre de truc complètement barré, mais j'adore quand même, c'est girlie, foufou, ça part dans tous les sens. J'ai écouté un peu le reste de l'album mais ça m'a pas autant accroché (ce qui ne m'empêche pas de le rajouter sur ma liste dithyrambique de "cds à acheter").

Mais surtout, mes amis, c'est une chanson comme Daniel pourrait en écrire une. Et ça putain, ça crève les yeux - enfin plutôt les oreilles. Tellement que j'ai trouvé quelqu'un d'autre qui le dit aussi.

Bon première hypothèse : Laura est la femme de la vie de Daniel Jones. Pas de chance il s'est trompé de soeur. Arg quelle horreur que les repas de famille à se cotoyer. (je me mets surtout à la place de Laura (qui est né en 83 cela dit en passant)... ça doit vraiment être affreux que l'homme le plus excitant du monde soit marié avec votre soeur !) Ca, c'est vraiment pas de chance !

Deuxième hypothèse moins glauque : en fait cet aspect foufou, commun à Laura et Daniel, c'est de famille chez les Imbruglia. Du coup Natalie elle l'a aussi. Mais on ne sait pas pourquoi, elle n'arrive pas à l'exprimer dans sa musique. Mais comme elle l'a, ben on lui pardonne, c'est bon elle est digne de son génie de mari.

Bon dans tous les cas un grand mystère vient d'être élucidé. Même si ça serait bien que la Natalie elle finisse par démontrer son génie artistique au monde entier, qu'on soit tous fiers d'elle et pas qu'on se la traîne comme un boulet dont on a honte. (parce que c'est l'argument n°1 utilisé par les détracteurs de Silverchair "non mais de toute façon il est marié avec une pouff donc sa musique c'est de la merde")

Le site de la demoiselle
(où qu'on peut écouter des chansons de son album)

L'album de la demoiselle

Image

(oui Pollux c'est bien Freddie qui lui touche la joue, t'es jalouse hein ? :p)

La demoiselle en vrai (nan parce qu'en dessin voilà quoi)

Image
J'adooore son petit grain de beauté sous le nez, c'est trop choupinou

Bon étant donné que c'est son premier album, qu'il est sorti en octobre 2006 et qu'elle n'a pas encore énormément d'argent (elle est vendeuse dans un magasin de cds dans la vie), y'a pas de tournée prévue en Europe. Dommage j'eus bien aimé, il paraît que la demoiselle est très drôle en live !


Avez-vous déjà ?

Coups de coeur — Par winnie @ 23:46
Ouiiii j'ai 15 000 choses à vous raconter et je vais poster un questionnaire à la noix piqué sur le blog à Peio... mais que voulez-vous on ne se refait pas !!!

(ce questionnaire possédant 130 questions, je vous le remplis au fur et à mesure ;) )

Alors c'est simple les phrases en orange sont les choses que j'ai faites dans ma vie, celles en bleu celles que je voudrais faire et en marron celles que je ne voudrais faire pour rien au monde

Avez-vous déjà
(Lire la suite de l’article)


Ma chanson de printemps

Coups de coeur — Par winnie @ 23:43
Voilà j'ai élue la chanson 2007 du Printemps ^^

En attendant de vous la mettre dans Bidulbuk la semaine prochaine, voici "We're From Barcelona" des I'm From Barcelona un groupe suédois de 29 personnes (oui tout ça !!!)



Bon en vrai c'était la chanson d'hiver de Seb sur son blog, mais franchement est-ce que tous ces petits "nanananas" ça vous donne pas envie de jeter vos pulls par la fenêtre et de parcourir des rues illuminés de lumière avec une jolie jupe, des beaux escarpins et un petit pull seyant à souhait ?

Ben moi ouiiiiiiiii

I'm gonna sing this song with all of my friends
and we're I'm from Barcelona
Love is a feeling that we don't understand
but we're gonna give it to ya

We'll aim for the stars
We'll aim for your heart when the night comes
And we'll bring you love
You'll be one of us when the night comes


2006, c'était aussi...

Coups de coeur — Par winnie @ 21:22

16 nouveaux bébés dans ma discothèque... rapide tour d'horizon.

Photo 0072.jpeg

Working Class Hero, the definitive Lennon #####

Jeff Buckley - Grace #####

Communauté des Béatitudes - Embrase moi ####

Elliott Smith - From a Basement to the Hill ###

Sounds of the Sixties ####

Sounds of 1966 ####

Emilie Simon - Emilie Simon #####

Regina Spektor - Soviet Kitsch #####

Romain Humeau - L'éternité de l'instant ###

The Cooper Temple Clause - Kick Up The Fire, And Let The Flames Break Loose ####

The Beatles  - Abbey Road

Silverchair - Neon Ballroom

Kaolin - Mélanger les couleurs #####

Mr Lab - And Now It's Time To Go ###

Muse - Black Holes And Revelations #####

Bénabar - Reprise des Négociations #####

Je sais je n'ai pas classé les Beatles et Silverchair mais ce sont d'anciens albums que je savais déjà que j'allais les aimer. Seulement trois petites "déceptions" (et encore les albums sont largement écoutables !) et l'acquisition de 7 bombes que j'écoute obligatoirement en entier... ça va, l'année a été bonne.

Il y a deux cds en plus sur la photo mais je les ai eu fin fin décembre, donc je les compterais l'année prochaine



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